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MERCAT’HAWKS : CHANGEMENT DE TETE A LA BARRE DES HAWKS ! 10-08-2015

Kilian Hauray avait annoncé il y a quelques semaines déjà, sur les réseaux sociaux, son retrait du Roller Hockey. On connait, à présent, et fort logiquement, celui qui signalera le prochain changement de ligne, puisqu’il en était son adjoint, il s’agit de William Richard.

Le parcours de Kilian, alias Coach K, aura marqué indéniablement l’ensemble des joueurs dont il a eu à sa charge. Ces dernières années, il était devenu une référence tant par l’impact de ses discours que par la justesse de ses décisions. Il fait partie des gens que l’on peut copier mais que l’on ne remplacera pas.

Place maintenant à un autre monument de notre sport. Celui que l’on surnomme Rocket a emmagasiné suffisamment de crédit en tant que joueur pour mener à bien ses nouvelles fonctions. Quoi de plus naturel de les interviewer ensemble : action !

 

  1. Kilian, peux-tu nous dire pourquoi as-tu souhaité quitter le monde du Roller Hockey et par conséquent de coacher l’Elite ?

Disons que je sentais ma motivation, mon engagement arriver à la fin d’un cycle. Cela faisait 8 ans que j’avais accepté d’aider Geoff sur le banc : la distance et l’intensité des challenges que j’ai dans la vraie vie ont eu raison de la passion. Et puis, il faut laisser la place aux jeunes aussi (sic) : c’est une grande fierté pour moi de voir William reprendre le flambeau, cette nouvelle ère va faire du bien à l’équipe et son staff.

  1. William, même si cela n’était pas forcément dans tes plans immédiats, te voilà aux commandes, te sens-tu prêt à relever le défi ?

Effectivement cela n’était pas prévu initialement.  J’ai été surpris par l’annonce de Kilian en fin de saison mais en même temps je la comprends et la respecte totalement. J’ai apprécié travailler avec Kilian et Geoffroy la saison dernière et lorsque Geoff s’est tourné vers moi en fin de saison, je n’ai pas hésité très longtemps. C’est un rôle qui m’attire. J’aime ce club et j’aime cette équipe. C’est avec une très grosse envie et motivation que je vais relever ce défi.

  1. Kilian, sous ta houlette, ton équipe a été sur le devant de la scène nationale et même européenne avec notamment une Coupe de France l’an dernier et un titre de vice-champion de France cette saison, avec du recul, as-tu un quelconque regret ?

Bien sûr, j’ai des regrets ! Et ils sont nombreux, mais je dors très bien avec. Déclarer que l’on n’a aucun regret, ce serait une bêtise. Je parle évidemment des trois périodes de prolongation en coupe d’Europe contre Rethel en 2012, de la finale de Coupe de France à Châteauroux… Et il y en a d’autres. Après, ce n’est que du roller et si je regarde le bilan, j’ai tellement appris pendant ces années que je peux continuer à avancer sereinement.

  1. William, on connait tous l’attrait de Kilian pour la NHL ce qu’il l’a forcément aidé pour préparer ses plans de match, à quel style de coach aurons-nous le droit avec toi ?

La NHL et moi, cela fait 2. Je ne suivrai donc pas les traces de Kilian sur ce point ! Difficile d’affirmer aujourd’hui un style de coaching. Je pense qu’il se façonnera au fil du temps, des matchs. Je vais surtout m’appuyer sur ce que je sais faire et ce qui a fonctionné pendant ma carrière. Je connais le groupe même s’il se renouvelle un peu cette saison. Mon rôle sera d’accompagner les joueurs pendant les matchs et en dehors mais également d’aider Geoff dans la préparation afin qu’il puisse avoir du temps pour lui, qu’il puisse se consacrer, au mieux, à son rôle de joueur.

  1. William, quel souvenir gardes-tu de Kilian ? Une anecdote, un fait marquant ?

Kilian est l’un des 2-3 coachs qui ont marqués ma carrière, glace et roller confondus. Il a été capable de prendre des décisions qui ont fait gagner des matchs. Vous me direz que c’est le rôle d’un coach. Oui, mais le faire est la marque des grands ! Je me rappelle d’une confrontation à Amiens, en championnat, fin 2013. J’étais blessé à l’adducteur et je ne pouvais disputer la seconde mi-temps. Il y avait égalité à la fin du temps réglementaire. On se retrouve en prolongation et Kilian m’avait demandé de me tenir prêt dans l’éventualité d’une supériorité numérique. Je constituais l’un des blocs en supériorité avec Geoff et Thomas Neveu notamment. C’est un moment crucial de la partie où il choisit de compléter la ligne avec Antoine qui n’était pas sur notre bloc habituellement. Et Antoine marque le but vainqueur. Voilà un exemple de choix fort que Kilian a fait, a assumé et qui nous a fait gagner le match.

  1. Kilian, ouvres-nous ton album souvenir, quel moment te vient en tête ?

C’est une question où la réponse ne reflétera assurément pas la puissance des souvenirs et des moments vécus dans ce vestiaire et sur ce banc. Mais parce que faire le tri c’est aussi retrouver la chair de poule : la plus grande émotion sportive est assurément le final du match contre Majorque à Debussy en demi-finale de la Coupe d’Europe avec le légendaire Benjamin Desroches (https://vimeo.com/2830124 un moment mémorable grâce à l’incroyable interférence de M. Charbonneau d’ailleurs). Le meilleur souvenir sportif, c’est la Coupe de France l’an dernier parce que ce titre venait enfin couronner le travail d’un club, d’une famille et de Geoff. Enfin pour ce qui est des émotions de vie, j’ai des centaines d’images qui s’entremêlent entre les voyages, les vestiaires, les larmes des retraites, les fous rires et autres expressions qui mettaient sur les nerfs ma femme. Magique.

Je profite de ce moment pour remercier très chaleureusement tout le club des Hawks, tous les joueurs qui ont entendu la confiance que je portais en eux et qui me l’ont rendu, tous ceux qui sont devenus de vrais grands amis et enfin le Big Three (#6, #15, #27) qui est dans mon cœur à vie.

 

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